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Poignard (khanjar) à tête de cheval
🎧 Cette œuvre a un commentaire audio : écoutez-le dans l'appLa tête de cheval du pommeau de ce Poignard (khanjar) à tête de cheval capture un moment de l'art moghol de 1700, mettant en valeur l'habileté complexe qui définit cette période. La poignée, sculptée dans une pierre verdâtre, probablement du jade, présente une tête de cheval remarquablement détaillée, complétée par une bride décorative incrustée d'accents rouges vifs. Les motifs floraux sur la garde, embellis de rouge et d'or, ajoutent une touche d'opulence, tandis que la lame fine et légèrement courbée est ornée de motifs dorés raffinés, rehaussant son élégance.
Ce poignard n'est pas simplement une arme ; il incarne la fascination moghole pour la nature et le symbolisme, fusionnant fonctionnalité et art. Le choix des matériaux reflète la richesse et la sophistication de la cour moghole, où de tels objets étaient souvent commandés comme expressions de pouvoir et de prestige. Le souci du détail tant dans la poignée que dans la lame illustre un haut niveau de compétence et d'attention à la beauté esthétique, caractéristiques des artisans de cette période.
Fabriqué en 1700, ce poignard se dresse comme un témoignage du riche patrimoine culturel de l'Inde moghole, où l'art a prospéré aux côtés des complexités de la vie de cour.
Ce poignard, fabriqué en 1700, est un exemple remarquable de l'artisanat moghol, mettant en valeur le savoir-faire complexe qui a prospéré durant cette période. Il a probablement été commandé par un membre de la cour moghole, où de tels objets exquis étaient des symboles de pouvoir et de prestige. Le poignard est conservé au Louvre, avec les numéros d'accès R 890 et OA 7891, indiquant son importance au sein de la collection du musée.
Ce poignard (khanjar) à tête de cheval reflète l'intérêt moghol pour la nature à travers son design complexe, qui fusionne l'armement fonctionnel avec des éléments artistiques inspirés du monde naturel.
L'artisanat du Poignard (khanjar) à tête de cheval révèle que les artisans moghols possédaient un haut niveau de compétence et un fort accent sur la beauté esthétique, ce qui était caractéristique des normes artistiques de l'époque.
